Moteurs

  • DAKAR 2018 : INDOMPTABLE

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    Les victoires de Kevin Benavides à moto, Ignacio Casale en quad, Giniel de Villiers en auto et Ton Van Genugten en camion dans la dernière spéciale n’ont pas bouleversé les positions au sommet de la hiérarchie du rallye. Matthias Walkner est bien devenu le premier vainqueur autrichien à moto, la marque autrichienne poursuivant sa domination sur l’épreuve avec un 17e succès consécutif. Pour sa dernière participation Peugeot garde également la main avec cette fois-ci une seule auto sur le podium, la 3008 Maxi de Carlos Sainz. Menacé jusqu’à la veille de l’arrivée par Federico Villagra, Eduard Nikolaev remporte finalement un troisième titre dans la cabine de son camion Kamaz. Pour s’imposer sur son 2e Dakar, le Chilien Ignacio Casale a en revanche dominé le classement général du 1er au dernier jour.

    Au total, 185 véhicules ont bouclé la 40e édition : 85 motos, 32 quads, 49 autos dont 6 SxS et 19 camions, soit 55 % des engagés partis de Lima il y a deux semaines.

    L'essentiel

    Plus ouverte que jamais, la course moto n’aura pas tardé à offrir son premier rebondissement avec l’abandon prématuré de Sam Sunderland dans les dunes de San Juan de Marcona au 4e jour du rallye. C’est le tenant du titre, vainqueur de 2 des 3 premières étapes, qui laisse alors le champ libre à une meute affamée… et emmenée par une relève nommée Adrien van Beveren et Kevin Benavides. Les deux hommes vont mettre à mal l’habituelle domination de KTM et s’échanger la tête du classement générale à plusieurs reprises. Une bataille entrecoupée des coups d’éclats de Joan Barreda ou Antoine Meo, avant une intense et dévastatrice dixième étape. Une journée qui aurait dû permettre au jeune argentin de triompher sur ses terres et qui aura finalement mis fin à ses espoirs avec une terrible erreur de navigation dans les rios de Belén en fin de spéciale. Emmenant de nombreux favoris dans sa chute dont Toby Price, c’est Matthias Walkner et Van Beveren qui tiraient les marrons du feu. Jusqu’à la terrible chute du pilote Yamaha à 3 km de l’arrivée laissant l’Autrichien seule aux commandes du Dakar. En parfaite gestion de la fin de l’épreuve, l’Autrichien s’empare à 31 ans du plus beau fait d’armes de sa carrière et permet à KTM de maintenir une incroyable série de 17 succès à la suite…

    Au lendemain de sa première victoire d’étape, la 10e de sa carrière sur le Dakar, Sébastien Loeb a dû quitter la course, battu par les dunes du désert de Tanaka ! Ce n’était ni le premier, ni le dernier rebondissement de ce Dakar imprévisible et indomptable : Nani Roma achevait en tonneaux son rallye sur l’étape en boucle de Pisco, tandis que Stéphane Peterhansel perdait les commandes du rallye sur un accident dans l’étape marathon d’Uyuni. Même Nasser Al Attiyah, docteur ès dunes, s’était retrouvé englué dans les sables de San Juan de Marcona : déjà une heure de perdue après 4 jours de course ! Au milieu de cette hécatombe, Carlos Sainz s’engageait dans un sans-faute auquel plus personne n’était habitué. « El Matador » attaque au plus juste, hameçonne la victoire et contrôle en père de famille au volant de sa 3008 Maxi. A Cordoba, il atteint l’arrivée au sommet d’un podium qui ressemble étrangement à celui de 2010, où l’Espagnol dominait déjà Al Attiyah (avec seulement 2’ d’écart à l’époque !). Giniel de Villiers termine pour la 8e fois dans le trio de tête en 15 participations, pendant que « Peter » en est exclu après une dernière dégringolade à la veille de l’arrivée.

    Avec trois victoires consécutives sur les trois premières étapes, Ignacio Casale a d’emblée semé la panique dans les rangs de ses rivaux. Sergei Kariakin, tenant du titre largué, quittait le rallye sur blessure, tout comme Rafal Sonik, le vainqueur 2015. Impérial dans les dunes, le Chilien a ensuite été capable de contrôler en patron, tout en laissant s’exprimer sur leur terrain, les deux jeunes Argentins qui représentent l’avenir de la discipline : Nicolas Cavigliasso, 26 ans, et Jeremias Gonzales Ferioli, 22 ans, complètent dans cet ordre le podium final.

    Eduard Nikolaev a commencé son huitième Dakar sur les chapeaux de roues. Impérial dans les dunes péruviennes, le champion 2017 n’a pas tardé à faire de gros écarts sur tous ses adversaires… à l’exception du tenace Federico Villagra ! Seul pilote à être vraiment en mesure de concurrencer le leader du clan Kamaz, l’Argentin a fait le dos rond en première semaine avant de mettre la pression au Russe jusqu’à prendre la tête du général. Mais une boite de vitesse récalcitrante a finalement mis fin aux espoirs du pilote Iveco qui abandonne à la veille de l’arrivée et laisse Nikolaev triompher pour la 3efois sur le Dakar. Son dauphin, Siarhei Viazovich, est à près de 4h...

    Pour la deuxième année des SxS, Reinaldo Varela aura fait preuve d’une superbe régularité aux avant-postes, agrémentée de 5 victoires d’étapes, qui lui offre la plus haute marche du podium. Le Brésilien a notamment bataillé avec un féroce Patrice Garrouste, également 5 fois vainqueur.

    La perf

    Engagé à la dernière minute par Honda pour pallier au forfait de Paulo Goncalves blessé, Jose Ignacio Cornejo Florimo a plus que rempli son contrat pour son deuxième Dakar après 2016. Le Chilien de 23 ans s’est offert plusieurs Top 10, une position qu’il occupe également au classement général à l’arrivée du rallye. Dans la ligne d’un Kevin Benavides, Cornejo pourrait bien être la nouvelle pépite dont Honda a besoin pour (enfin) faire tomber l’ogre KTM.

    Coup dur

    Au sommet de son art et confortable leader du général au soir de la sixième étape, Stéphane Peterhansel a tout perdu dans un accident sur la route d’Uyuni. Loin de renoncer, le pilote Peugeot remontait à la deuxième place du classement trois jours plus tard avec sa troisième victoire du rallye. Mais le Français était finalement éjecté du podium final lors de l’avant-dernière journée au départ de San Juan suite à un contact un peu trop violent avec un arbre. Peterhansel achève donc son 29e Dakar sur une 4e place loin de son rang de tredecuple vainqueur de l’épreuve (13) ! Une 40e édition anniversaire qui pourrait par ailleurs être la dernière de « Monsieur Dakar »…

    La stat du jour 

    Place aux jeunes ! Après les départs de Marc Coma et Cyril Despres, un vent nouveau souffle sur la catégorie moto depuis quelques années. Et en 2018 plus que jamais, la fraicheur est de mise dans le classement général dont 8 des 10 premiers ont moins de cinq participations à leur actif à Cordoba ! Seul Gerard Farres fait véritablement partie de l’ancienne génération avec 11 Dakar à son palmarès.

    La réaction du jour

    Carlos Sainz : « Je suis très content. C’est une récompense magnifique. La joie est immense, cela me rappelle ma dernière saison de WRC en 2004, je m’étais imposé sur le rallye de Cordoba, exactement sur les mêmes pistes qu’ici avec le Dakar. J’ai connu des abandons ces dernières années, mais j’ai toujours fait de mon mieux. Et cette fois-ci, c’était un Dakar très dur. Maintenant, je vais profiter de cette victoire et voir ce que je ferai à l’avenir. Peugeot se retire et moi, je vais en discuter avec ma famille ».(com) https://www.dakar.com/fr

  • Le projet Gillet Vertigo PIKE’X PEAK plus fédérateur que jamais !

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    Le décompte a commencé… Le dimanche 24 juin prochain, au cœur du Colorado, un bolide belge, la légendaire Gillet Vertigo, se lancera à l’assaut des 19,93 kilomètres de Pikes Peak, la plus incroyable des courses de côte, organisée depuis… 1916 ! Au volant de la voiture de sport jaune, Vanina Ickx aura pour défi de gérer au mieux les 156 virages d’un tracé qui culmine à 4305 mètres d’altitude, et d’emmener la Vertigo au sommet de ce qu’on appelle habituellement ‘The Race to the Clouds’, ‘La Course vers les Nuages’…

    Au sein du quartier général des Automobiles Gillet, à Isnes (Gembloux), on s’active afin que tout soit prêt dans les temps. Pendant qu’une Vertigo similaire à celle qui prendra effectivement part à la course était présentée dans le Palais 1 du Salon de l’Auto de Bruxelles, suscitant d’ailleurs une très grande curiosité de la part du public et d’invités aussi prestigieux que le Premier Ministre Charles Michel, le Ministre-Président wallon Willy Borsus, le Président du Royal Automobile Club of Belgium François Cornelis, le Président de la FEBIAC Philippe Dehennin et bien d’autres, tous enthousiastes, le bolide qui sera envoyé à Colorado Springs est en cours de montage. Et chaque journée compte, surtout depuis l’officialisation de l’engagement belge par les organisateurs de Pikes Peak.

    « Cette fois, on peut dire que l’aventure peut réellement commencer, explique Jean-Michel Delporte, maître d’œuvre du projet. Il nous fallait le feu vert définitif des organisateurs, afin de pouvoir intégrer avec certitude la liste des engagés de Pikes Peak 2018… et c’est en ordre depuis quelques heures ! Je peux d’ailleurs vous dire que la Vertigo jaune de Vanina Ickx portera le numéro #125, qui fait référence au quart de siècle d’existence – déjà – de la création de Tony Gillet. Au Colorado, notre structure sera intégrée à celle de Romain Dumas, triple vainqueur de l’épreuve, qui connaît parfaitement la partition de Pikes Peak ! Un sérieux atout supplémentaire… »

    Et ce n’est pas tout… Parmi les informations tombées ces derniers jours, figure celle qui concerne la motorisation de la Gillet Vertigo PIKE’X PEAK ! C’est une mécanique Volkswagen 2.0 TFSI qui sera installée dans les entrailles du bolide. Avec une puissance de 350 chevaux et un couple de 400 Nm, Vanina Ickx disposera des ingrédients nécessaires pour faire bondir la Vertigo d’une courbe à l’autre sur le génial tracé du Colorado. L’officialisation de cette mécanique est aussi synonyme de soutien du dynamique Belgian VW Club. Elle confirme que la marque allemande reste incontournable en termes de popularité en Belgique, mais aussi que des liens très forts unissent la famille Ickx à Volkswagen, comme on a encore largement pu le constater lors des dernières 25 Heures VW Fun Cup à Francorchamps. Ce qui est sûr, c’est qu’au fil des semaines, ce projet PIKE’X PEAK ne cesse de fédérer !

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    A tel point qu’il s’inscrit aussi dans le cadre de la campagne des autorités fédérales ‘La Belgique, autrement phénoménale’ (www.uniquelyphenomenal.be) destinée à soutenir l’image positive du pays au travers de 99 bonnes raisons de visiter la Belgique et d’y investir. « Voir ce projet Vertigo PIKE’X PEAK rejoindre les rangs des ambassadeurs de cette campagne démontre combien l’aventure de cette Gillet pilotée par Vanina Ickx sur le continent américain suscite la curiosité et la passion, commente Pascal Witmeur, en charge de l’aspect ‘emballage’ de cette opération. Le bolide n’a pas encore rugi mais l’intérêt est déjà très important. On peut donc parler d’un bon départ ! »  

    Quant à celle qui focalisera une partie de l’attention des médias internationaux le 24 juin prochain, Vanina Ickx, elle avoue se délecter de voir les choses se préciser… « Là, on sent que tout avance, et de mon côté, j’ai entamé la préparation en vue de cette participation vraiment pas comme les autres, explique Vanina. Dans un premier temps, pendant que la voiture est en phase de construction, la priorité est d’assimiler le parcours difficile de Pikes Peak. Pour y parvenir, je vais sacrifier à la tendance actuelle en m’aidant d’un simulateur de pilotage performant. Un accord a été passé avec la société Simtag et comme lors des différentes séances d’essais officiels en vue de Pikes Peak, je vais procéder par étape. Le défi est de taille, car le parcours est tout sauf une succession d’épingles ! Certaines portions sont extrêmement rapides, et à différents endroits de la côte, le soleil vient parfois gêner les pilotes. Cela fait partie des mille et une choses qu’il va me falloir appréhender dans les prochaines semaines. Ma motivation n’en est que plus importante encore… »

    Après la présentation officielle de ce vendredi soir dans le Palais 1 du Salon de l’Auto de Bruxelles, Gillet Automobiles, les différents partenaires et Vanina Ickx vont poursuivre un important travail de sape afin de goûter dans les meilleures conditions à cet American Vertigo que constitue le monument de Pikes Peak depuis plus d’un siècle…(com)

  • Lancement d’un DMACK Trophy dans le cadre du Belgian Rally Championship 2018 !

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    Alors que le Championnat de Belgique des Rallyes 2018 pointe le bout du museau, avec un coup d’envoi traditionnellement programmé dans la région de Landen à l’occasion du Rally van Haspengouw (24/02), l’importateur du manufacturier de pneumatiques DMACK pour le Benelux crée l’événement en officialisant la mise sur pied d’un DMACK Trophy réservé aux concurrents de la compétition nationale ! Avec à la clef des récompenses après chacune des épreuves, mais surtout en fin de saison.

     

    « L’an dernier, grâce entre autres à des pilotes comme Cédric Cherain, Andy Lefevere, Cédric De Cecco ou encore Davy Vanneste, les pneumatiques DMACK ne sont pas passés inaperçus pour leurs grands débuts dans le championnat belge, explique Renaud Jamoul, importateur DMACK pour le Benelux, mais aussi responsable des ventes DMACK en WRC. Les performances des deux pilotes, et notamment les chronos de Cédric Cherain au Condroz avant son malheureux abandon, ont allègrement démontré que le produit était non seulement de qualité, mais aussi adapté aux routes belges. Les contacts avec teams et pilotes se sont multipliés depuis la fin de la compétition 2017, et l’idée a rapidement germé de mettre en place une compétition interne, sorte de course dans la course, s’adressant aux concurrents chaussés de DMACK dans le BRC 2018 »

     

    De manière concrète, les quatre meilleurs résultats de la saison 2018 seront retenus pour l’établissement de la hiérarchie finale… « Mais il y aura des prix au terme de chaque épreuve, et c’est le classement général de celles-ci qui fera foi, sans considération de catégorie, de groupe ou de classe, poursuit Renaud Jamoul. Tout au long de l’année, c’est plus de 50.000 euros en bons d’achat qui seront mis en jeu. Cerise sur le gâteau, le grand vainqueur du DMACK Trophy 2018 se verra offrir sa participation à un rallye du BRC 2019 au volant de… la voiture officielle DMACK en catégorie R5, qui portera bien évidemment les couleurs de la marque ! Avis aux amateurs. »

     

    Par une communication récurrente, DMACK Benelux assurera un suivi médiatique optimal de son Trophy 2018. Il va de soi que les concurrents prenant part à d’autres compétitions que le Belgian Rally Championship peuvent également chausser leurs bolides en pneumatiques DMACK. Pour toute info, une adresse mail (info@dmack.be) ou un numéro de portable (+32 470 92 83 58), en l’occurrence celui de Renaud Jamoul. A très vite pour une première revue des troupes DMACK à l’aube du coup d’envoi du championnat à Landen…(com)

  • Rallye :Nouvelle décoration de l'équipage Abbring/Tsjoen

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    Comme demandé par certains, voici la nouvelle décoration de l'équipage Abbring/Tsjoen, terminée hier soir par Enseignes Plexi. 
     
    La préparation à l’atelier R.Tec se finit et le départ est imminent en vue du prochain Monte-Carlo où la Ford Fiesta R5 évoluera en WRC2.
     
    L’équipe proche de Charleroi (Heppignies) en effectuera l’assistance lors des deux premières manches mondiales déjà prévues (Monte-Carlo et Suède).(com)

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  • Legend Boucles Bastogne:Demandez le programme, la liste des points de vente du PROGRAMME déjà le vendredi

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    Grande nouveauté cette année: la vente commence le VENDREDI !
    Venez passez votre soirée avec nous à Bastogne pour organiser votre weekend ! Profitez-en pour passer à la séance de dédicaces et admirer les voitures dans le centre ville ! 

    Contrôle Technique dès le jeudi 01/02 à 13h00 :

    La plupart des équipages régionaux passeront les contrôles techniques et administratifs dès le jeudi 0102 à partir de 13h00. Les opérations se poursuivront jusqu’à vendredi 14h30, les principaux ténors en Legend étant regroupés dans l’après-midi du vendredi.

    Vendredi 02/02

    Séance dédicace vendredi 02/02 de 18h30 à 19h30 sous le chapiteau :

    C’est devenu une tradition. Toutes les vedettes, belges et étrangères, participeront à une grande séance de dédicaces, le vendredi de 18h30 à 19h30, sous le chapiteau situé au cœur de Bastogne.

    Expo / parade de 19h00 à 21h00 : toutes les voitures participantes seront exposées dans la rue commerçante. L'unique occasion de toutes les admirer en même temps au même endroit. La majorité des commerces seront ouverts jusque 21h00 et de nombreuses animations (musicales et autres) sont prévues.

    A ne pas rater !

    Vente du programme à partir de 19h30 le vendredi 02 février sous le chapiteau

    Départ des concurrents depuis Bastogne le samedi matin vers 08h00. Plus d'infos suivront.

     

    Soutenez le rallye, demandez le programme !

    Plus que jamais, le magnifique programme souvenir de 72 pages en couleurs que nous vous proposons cette année sera l’outil indispensable pour suivre mais aussi soutenir l’événement Legend Boucles à Bastogne : carte générale du parcours, plans détaillés des RT et du parc d’assistance, horaires et surtout les numéros des concurrents dans chaque catégorie. Vous trouverez aussi des interviews, reportages, posters, etc.

    Ce véritable album souvenir sera vendu 10 euros à partir du vendredi 02 février 19h30 et pendant tout le weekend(com)



    Info ici: https://www.facebook.com/events/1771044162967624/
     

  • Dakar 2018: Etape 3 Pisco/San Juan de Marcona:Roma fait des tonneaux et Loeb perd encore du temps

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    Nani Roma a été victime d’un accident spectaculaire à moins d’un kilomètre de la ligne d’arrivée. Après de longues minutes pour reprendre ses esprits, l’Espagnol a pu repartir et passer la ligne avec 26 minutes de retard sur le vainqueur avant d’être pris en charge par un médecin.

    Sur un terrain peu favorable à sa pointe de vitesse, Sébastien Loeb a encore perdu du temps aujourd’hui. Le pilote Peugeot lâche 8’34 à Nasser Al-Attiyah et fait le dos rond en attendant des jours meilleurs.

    Solide et expérimenté, Stéphane Peterhansel signe un début de rallye sans faute. Ce qui permet à « Monsieur Dakar » de prendre les commandes du classement général ce soir, avec 3’11 d’avance sur son coéquipier Cyril Despres. Grace à sa superbe étape du jour, Nasser Al-Attiyah se replace au troisième rang. 

    A l’image de Sam Sunderland en moto, Nasser Al-Attiyah a retrouvé lundi la maestria de la première étape. Le Qatari s’offre une deuxième victoire cette année au bout d’une spéciale dominée de bout en bout face à l’armada Peugeot. Le pilote Toyota devance Stéphane Peterhansel de 4 minutes et Carlos Sainz de 5’47.(com)

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  • Dakar 2018: Etape 2 , Pisco/Pisco:Peugeot reprend le dessus, Barreda impressionne

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    L’œil dans l’objectif… 

    Après une mise en bouche la veille, les dunes d’Ica, aux alentours de Pisco, se livrent véritablement aux concurrents ce dimanche pour une dixième étape au Pérou composée à 90% de hors-piste. 267 km où la navigation s’avère cruciale, notamment pour les autos qui ont exceptionnellement ouvert la piste. L’occasion pour les Peugeot officielles de profiter des traces du Top 10 pour effectuer une belle remontée après la déception de la première spéciale.

    L'essentiel

    Cyril Despres a parfaitement renversé la vapeur à Pisco. Le pilote Peugeot réalise un sans faute dans les dunes, tant en pilotage qu’en navigation, pour empocher sa deuxième victoire d’étape sur le Dakar en auto. De quoi prendre les commandes du général pour 27 secondes face à son dauphin du jour qui réalise lui aussi une très belle opération, Stéphane Peterhansel. Sébastien Loeb complète un triplé Peugeot. La tête du rallye change également d’épaules en moto avec la superbe performance de Joan Barreda qui aura su faire la différence sur ses adversaires en deuxième partie d’étape. Adrien Van Beveren limite la casse à près de trois minutes du vainqueur. Chez les quads, Ignacio Casale a réaffirmé ses ambitions de victoire à Cordoba en enchainant un deuxième succès d’étape consécutif. Le Chilien a tout de même subi toute l’étape la pression du vainqueur 2017 Sergei Kariakin qui échoue à 43 secondes et ne rend pas les armes. La course camion a elle couronné le tenant du titre Eduard Nikolaev qui creuse de sérieux écarts sur ses adversaires dès la deuxième étape.

    La perf du jour

    Spécialiste du motocross et de l’enduro, Jonathan Barragan n’en est pas moins novice sur le Dakar. Et les débuts du pilote madrilène coïncident avec le retour de la marque espagnole GasGas sur le plus grand rallye du monde. 11e à Pisco à trois secondes seulement du vainqueur 2016 Toby Price, Barragan navigue déjà parmi les grands. Il se place dimanche soir comme premier rookie du classement général.

    Coup dur du jour

    Nasser Al-Attiyah a vécu une journée noire à Pisco. Contraint d’ouvrir la route après sa victoire de la veille lors d’une seconde spéciale qui faisait la part belle à la navigation, le pilote Toyota a régulièrement perdu du terrain sur les Peugeot pour terminer la journée à près d’un quart-heure. Il faut dire que son coéquipier Matthieu Baumel est tombé malade après 15 kilomètres seulement.

    La stat du jour 

    Toujours à la recherche de sa première victoire finale sur le Dakar, Joan Barreda confirme à nouveau qu’il est parmi les pilotes les plus rapides que le rallye ait connu. L’Espagnol décroche à Pisco sa 20e spéciale et n’a plus devant lui au palmarès que des multiples vainqueurs de l’épreuve en dehors d'Arcarons (27) : Despres, Peterhansel (33), Coma (25), Auriol (24).

    La réaction du jour

    Sébastien Loeb : « On doit faire un temps qui n’est pas catastrophique, et on n’ouvre pas la route demain, donc ça va aller. On se fait toujours emmener par la trace et quelquefois on sent bien qu’elle n’est pas tout à fait juste. Mais on lui fait confiance parce qu’on n’a pas en vie de la perdre. Notre objectif, c’est de franchir le Pérou sans y laisser trop de plumes. Il y a beaucoup à perdre, si on ne trouve pas un way-point. »(com)

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  • Dakar 2018: Etape du jour Lima-pisco,Peugeot rate la première marche(classement)

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    L’œil dans l’objectif… 

    Avec une superbe liaison sablonneuse longeant l’océan pacifique suivie d’une spéciale sous la forme d’un sprint de 31 km, la première étape du Dakar 2018 représentait la parfaite mise en bouche nécessaire pour aborder les premières grosses difficultés du rallye à venir ces prochains jours. Les concurrents ont ainsi pu se familiariser avec les premières dunes du désert d’Ica, en bordure de Pisco où est produit la célèbre eau-de-vie de vin péruvien, avant d’aborder une belle descente qui a permis aux spécialistes de se mettre en valeur.

    L'essentiel

    Sam Sunderland a fait honneur à son rang de tenant du titre en s’imposant avec autorité à Pisco. L’officiel KTM devient le premier leader du rallye avec 32 secondes d’avance sur l’excellent Adrien Van Beveren et sa Yamaha. Pablo Quintanilla et Joan Barreda sont également dans le coup, au contraire du vainqueur 2016 Toby Price, lointain 14e. En quad, Ignacio Casale a envoyé un message clair à ses adversaires avec une première victoire devant le vainqueur en titre Sergey Kariakin et le Français Sébastien Souday qui reste sur trois abandons sur le Dakar. Côté autos, Nasser Al-Attiyah a réaffirmé ses intentions de mettre fin à l’hégémonie Peugeot avec une première victoire de spéciale qui en appelle d’autres. Son coéquipier Bernhard Ten Brinke confirme l’excellente forme de la nouvelle Toyota quand Stéphane Peterhansel roulait sur la défensive. Tout le contraire d’Ales Loprais qui s’est offert sa sixième victoire d’étape sur le rallye en camion et est toujours en quête de son premier Dakar. Martin Van Den Brink et Eduard Nikolaev sont pointés à moins de 30 secondes. Le Pérou était enfin à l’honneur en catégorie SxS grâce à Anibal Aliaga qui s’imposait pour sa première journée sur le Dakar.

    La perf du jour

    Bryce Menzies pouvait difficilement espérer mieux pour ses grands débuts sur le Dakar. L’Américain, virtuose des Bajas, terminait sa première spéciale en troisième position à seulement 38 secondes du grand Nasser Al-Attiyah. Il réussissait même l’exploit de figurer en tant que première Mini du classement, devant son chef de fil Nani Roma.

    Coup dur du jour

    Première journée à oublier pour Sébastien Loeb. L’Alsacien a essuyé des problèmes de freins sur sa Peugeot 3 kilomètres seulement après avoir pris le départ de la spéciale. Le nonuple champion du monde WRC cède déjà plus de cinq minutes à Nasser-Al Attiyah et va devoir cravacher pour les reprendre.

    La stat du jour 

    Il n’aura manqué que 33 secondes à Adrien van Beveren pour décrocher une deuxième victoire d’étape consécutive sur le Dakar face à Sam Sunderland. Le Français poursuit toutefois sa montée en puissance et est décidé à mettre la pression sur l’Anglais avec lequel il s’est entrainé cet hiver et qui n’est autre que son beau-frère !

    La réaction du jour

     

    Stéphane Peterhansel : « Je n’ai pas eu un bon feeling avec cette lumière très haute, je ne suis pas parti très en confiance, alors j’ai un peu roulé comme un facteur. J’étais sur la défensive du début à la fin. En proportion, on perd beaucoup de temps sur Nasser puisque 2’ sur 30 kilomètres c’est énorme. Mais il faut rentrer dans la course, ça va venir »(com)

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  • Dakar 2018: Déjà un abandon

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    Juergen Droessiger ne conservera pas un souvenir impérissable de son premier Dakar. L’Allemand a en effet chuté au guidon de sa KTM sur la liaison et s’est fracturé le bras. Le pilote de 53 ans a été amené à l’hôpital le plus proche et doit abandonner sans même avoir pris le départ de la première spéciale. 

  • Legend Boucles:La Subaru ex-McRae, championne du monde en 1997, inscrite en Demo

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    Avec une date avancée au premier week-end de février, le cap du Nouvel An permet de déjà avoir une bonne idée du plateau d'une édition des Legend Boucles s'annonçant encore sous les meilleurs auspices.

     

    A quatre semaines de l'événement que les fanas de rallye ne veulent manquer sous aucun prétexte, tant du côté du public que des pilotes, et moins de quinze jours de la clôture des engagements fixée au 19 janvier, la barre des 250 équipages a déjà été franchie.

    « Je rappelle qu'en raison du système de boucles ayant donné son nom à notre épreuve, nous sommes limités à 300 voitures, » explique l'organisateur Pierre Delettre. « Et, avec le délai de mise hors course et le passage des voitures de sécurité etc, il faut compter 6 heures entre deux passages, soit plus de dix heures de spectacle non stop par spéciale. »

    S'il n'est pas trop tard, il est donc grand temps pour les éternels retardataires ou indécis cherchant toujours à boucler leur budget de renvoyer leur bulletin.

    Le succès des Legend ne se dément donc décidément pas au fil des années. La journée dominicale 100% terre lancée en 2017 a séduit tous les participants et fait rêver pas mal d'autres présents en spectateurs.

    « C'est clairement le bonheur pour tout pilote de pouvoir s'amuser ainsi sur la terre durant une journée entière, » confie Fred Bouvy qui ne raterait ce rendez-vous pour rien au monde. « On se régale au volant. L'ambiance dans la voiture et en dehors est excellente. Les Legend, c'est vraiment trois jours de fun total. »

    Avec le lancement d'une nouvelle catégorie Challenger à 80 km/h et le retour en force des Demo, ce sont quatre catégories différentes que l'on retrouvera pour la première fois au départ de Bastogne, le 3 février prochain.

    « Si la quantité est d'ores et déjà assurée, la qualité ne devrait pas être en reste, » sourit Pierre Delettre, impatient de pouvoir annoncer une grande nouvelle. « Même si plusieurs grands noms belges ne sont pas encore officiellement inscrits, on peut d'ores et déjà dire que les candidats à la succession de Thierry Neuville seront nombreux. Et que la lutte pour la victoire en Legend s'annonce dès lors nettement plus indécise que l'an dernier. »

    Il y a aura également du lourd en Demo avec notamment la Subaru Impreza WRC 97 (immatriculée PWRC12) ayant contribué au titre mondial constructeur de la marque japonaise aux mains du légendaire Colin McRae, lauréat à cinq reprises cette année-là. Une superbe WRC au volant de laquelle se fait désormais plaisir son propriétaire britannique Martyn Spurrell. Voilà en tout cas une monture qui devrait faire crépiter bien des flashes ! Mais il y en aura d'autres avec encore quelques belles surprises réservées pour la conférence de presse du 23 janvier.

    Décidément, Pierre Delettre est passé maître dans l'art d'entretenir le suspense en décomptant, déjà, les jours avant son fabuleux rallye, certainement le plus beau et le plus grand de Belgique.(com)

  • Africa Eco Race 2018:LE DÉPART DE LA 10E ÉDITION EST LANCÉ !

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    africaeco race, raid , rallye , moteur , sudinfo

    Ce dimanche matin, Jean-Marie Bigard a donné le départ officiel de la 10ème édition de l'Africa Eco Race à Monaco. Aux côtés de l'organisateur Jean-Louis Schlesser, le parrain de cette édition a apprécié le spectacle des 91 véhicules qui ont défilé sous ses yeux et ceux du public.
     
    Un parrain comme un enfant
    "Quand Jean-Louis m'a proposé de devenir le parrain, j'ai tout de suite accepté". Jean-Marie Bigard avait retiré sa casquette d'humoriste ce matin pour celle de l'enfant fan de rallye-raid. Il a bien sûr commencé par défendre son association "bouchons d'amour" qui collecte les bouchons des bouteilles en plastique afin de les revendre au profit d'infrastructures scolaires en Afrique. "L'Africa Eco Race va me ramener un camion entier de bouchons ! Le meilleur moyen de faire du recyclage et de construire de nouvelles écoles." Le comédien était là pour la bonne cause mais également pour vivre un rêve lui qui adore les camions de course : "j'ai rencontré Gérard De Rooy (vainqueur du Dakar), je suis impressionné !"  Pendant  2 
     
    heures, Jean-Marie Bigard a vu défiler tous les participants un par un pour son plus grand bonheur.
     
    179 concurrents - 91 véhicules en course
    35 pilotes en motos, 110 en voitures et 34 en camions vont traverser le Maroc et la Mauritanie avant de rejoindre la ligne d'arrivée au bord du Lac Rose au Sénégal le dimanche 14 janvier. Ils seront 91 véhicules à prendre part à la course dont 34 motos, 1 quad, 35 voitures, 9 SSV et 12 camions. Le tout sous 27 nationalités différentes. Tous étaient à la fois excités et émus avant de prendre le départ, derniers instants pour dire au revoir à la famille et aux amis, quelques photos et c'est parti, direction le port de Sète pour prendre le bateau. Les sourires remplissaient tous les véhicules, la fierté de prendre part à une telle aventure s'est bien faite ressentir. "Il n'y a plus qu'à !" exprimait Julie Vanneken juste avant de monter sur le podium pour sa deuxième participation à moto. Prétendant au titre chez les autos, Mathieu Serradori (MCM) a lui hâte d'arriver au Maroc : "On est prêts, ça fait un an qu'on travaille pour ça, encore 2 jours de bateau et les choses sérieuses pourront commencer". Mais avant cela tous ont pu vivre leur moment de gloire à Monaco avec un seul objectif : rejoindre Dakar dans 2 semaines.
     
    Jean-Louis Schlesser - Organisateur
    "Cette matinée à Monaco est incroyable, nous vivons un nouveau départ en s'assurant que tout se passe bien pour tout le monde jusqu'à l'embarquement du bateau à Sète dans l'après-midi. Ensuite nous profiterons d'une belle soirée pour fêter la nouvelle année."
     
    René Metge - Directeur Sportif
    "C'est toujours un plaisir de voir tous les concurrents rassemblés ici. Cette année ils vont vivre une course particulièrement difficile, il y aura beaucoup de navigation et de beau spectacle."(com)
  • Legend Boucles Bastogne:Déjà six anciens vainqueurs, sept nationalités, plus de 150 engagés et quelques beaux projets en cours

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    Legend Boucles Bastogne ,rallye #historique ,RACB ,moteur ,lameuse ,sudinfo

    A un peu moins de deux mois de la clôture des engagements pour l'édition 2018 de Legend Boucles avancées, rappelons-le, aux 3 et 4 février, les bulletins d'inscriptions (à télécharger en ligne surwww.racspa.be) rentrent de manière quotidienne via le site de l'organisation.

    Alors que la saison 2017 s'achève tout doucement, certains commencent déjà à décompter les jours avant le super événement ouvrant traditionnellement la campagne belge du côté de Bastogne.

    A l'heure d'écrire ces lignes, ils sont déjà plus de 150 à s'être assuré une place au départ, soit la moitié du quota maximum fixé par les organisateurs afin d'éviter que « le serpent ne se morde la queue » avec le système de boucles.

    « Nos fidèles concurrents n'ont pas tardé à dégainer et à s'inscrire, »confie un Pierre Delettre peaufinant déjà les derniers détails d'un parcours à nouveau fabuleux avec encore quelques surprises. « Et l'on est heureux de constater que notre nouvelle catégorie Challenger (vitesse moyenne fixée à 80 km/h) recueille un franc succès tant au niveau d'anciens équipages Classic souhaitant passer à la vitesse supérieure à l'instar par exemple de l'ancien champion de Belgique Dirk Vermeersch et sa Fiat 124 Spider, que d'anciens concurrents Legend préférant pouvoir jouer la gagne au niveau inférieur comme Eric Deflandre ou Sébastien Glaude. »

    Au total, une trentaine d'équipages assure déjà le succès de cette nouvelle catégorie intermédiaire.

    Le caractère international des « Legend » se confirme aussi avec plus de 25% d'étrangers venus de six pays différents avec bien sûr pas mal de Français et Néerlandais mais aussi des Luxembourgeois, un Suisse, des Allemands (dont le spectaculaire Thomas Kleinwachter désormais en Opel Kadett GTE) et nos amis britanniques avec une troisième participation déjà pour Paul Griffith, vainqueur du Challenge terre en 2016. Voilà un solide outsider.

    Côté Belges, les noms de régionaux tels Pierre Merche, Romuald Thirion ou Geoffrey Leyon figurent déjà sur les listes. On se réjouit aussi du retour d'Alexandre Leens sur sa survitaminée Austin Cooper S et de l'arrivée de « rookies » comme Grégory Paisse (VW Golf Gti) ou Raphaël Beaufort (Escort).

    Même s'ils ne sont pas encore officiellement engagés, plusieurs grands noms belges nous ont déjà assurés de leur présence début février. Au total, six anciens lauréats ont déjà coché nos dates dans leur agenda. On ne trahira aucun secret en évoquant les noms de Jean-Pierre Van de Wauwer avec sa Lancia Beta Monte-Carlo Groupe 4 « faite maison » ainsi que son rival de l'époque Renaud Verreydt sur la Ford Escort MKI imposée en Historic au dernier Rallye du Condroz. On laissera les autres dévoiler leur monture.

    « On entend à l'heure actuelle parler de pas mal de projets à droite et à gauche, » reprend le G.O. Ardennais. « Nous sommes nous-mêmes en contacts avec plusieurs vedettes belges et étrangères. Et l'on espère bien pouvoir sortir quelque chose de notre chapeau avant les fêtes. Laissez-nous encore un peu de temps pour tout mettre en place... »

    Rendez-vous est pris entre Saint-Nicolas et Noël pour un nouveau point sur une liste d'engagés ne cessant de s'allonger. Alors nouveau record en vue ? Réponse dans moins de deux mois lors de la traditionnelle conférence de presse d'avant-rallye.(com)

  • ‘Vande’ dévoile sa nouvelle Lancia Beta Monte-Carlo Gr.4 à l’International Motor Show Luxembourg

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    rallye , vande , expo , luxembourg ,lameuse ,sudinfo ,moteur

    Il l’avait annoncé, il a bien sûr tenu parole… Samedi, sur le coup de 15h30, Jean-Pierre Van de Wauwer, accompagné de son fidèle écuyer Eric Marnette, a présenté dans le cadre de l’International Motor Show Luxembourg, devant un parterre compact d’invités, sa nouvelle et très attendue Lancia Beta Monte-Carlo Gr.4. Le fruit d’un travail de longue haleine, mené avec la passion et l’enthousiasme qui animent le Verviétois depuis ses débuts en compétition il y a… 45 ans déjà !

     

    « J’avais promis que l’auto serait présentée officiellement à Luxembourg, et le sprint final pour en achever la construction a été haletant, reconnaît ‘Vande’. Ces trois derniers mois, j’avoue que je les ai passés dans l’atelier. Au total, ce sont des centaines d’heures qui ont été nécessaires pour parvenir à ce résultat. J’en profite d’ailleurs pour chaleureusement remercier mon ami Jean, avec lequel j’ai travaillé deux mois durant, sans jamais compter les heures. Merci aussi à Jean-Luc, Guillaume, Arnaud et François, sans lesquels il aurait été impossible d’entamer une pareille construction. En rassemblant les compétences, et en comptant sur de nombreux coups de main occasionnels, on a pu concrétiser ce projet… »

     

    Ils étaient nombreux à avoir répondu à l’invitation du duo Van de Wauwer/Marnette pour assister à ce lever de voile officiel. Le résultat n’a pas manqué de séduire l’assistance, cette Beta Monte-Carlo affichant un look plus agressif que la précédente, principalement dû à des voies plus larges et de très esthétiques élargisseurs d’ailes. « Moteur plus puissant, qui devrait nous permettre de disposer de 225 chevaux, boîte de vitesses en rapport, gros freins, le gain de performance devrait être appréciable, poursuit l’ex-Champion de Belgique des Rallyes. Je vais donc pouvoir me battre à armes égales avec des voitures moins originales que cette Lancia, ce dont je me réjouis… »

     

    En entamant la mise en chantier de cette nouvelle Beta Monte-Carlo Gr.4, Jean-Pierre a donc décidé d’encore jouer la carte de l’originalité, avec un modèle qui n’est pas le plus répandu de la marque italienne en rallye… « Même si notre rêve, à Jean-Pierre et à moi, reste de disputer un jour un beau rallye au volant d’une Lancia Stratos ou d’une 037, ce type de bolide reste peu raisonnable d’un point de vue financier, enchaîne Eric Marnette. Et puis, ‘Vande’ a démontré que la Beta Monte-Carlo préparée à sa sauce, c’est très efficace. C’était déjà le cas de l’ancienne, qui nous a notamment permis de remporter les Legend Boucles de Spa, alors, vous pensez bien, cette nouvelle version, ça va déménager… »

     

    Reste maintenant à savoir quand cette Lancia ‘made in Stembert’ effectuera ses grands débuts en course… « Je vais lui éviter un baptême sur les spéciales forestières des Legend Boucles à Bastogne, car je veux être certain que tout est en ordre avant de lui faire subir ce genre de traitement, reprend Van de Wauwer. Je pense donc d’abord prendre part à l’une ou l’autre course de côte, pour parfaire la mise en point de la voiture, et ensuite, je passerai au rallye, selon le type de parcours proposé. »

     

    Y a donc plus qu’à… Au terme de cette période intense pour achever la construction de l’auto, ‘Vande’ va désormais souffler un peu, recharger ses propres batteries, avant d’entamer le développement en compétition. De là à dire qu’il est reparti pour une bonne poignée d’années…(com)

  • Rallye-Sprint Villersois: Les outsiders Vecoven et Peigneur surprennent Lentz, Soyeurt et Simon sont les nouveaux champions

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    asaf ,rallye ,villers ,moteur ,lameuse ,sudinfo

    Finale du championnat de la Fédération Wallonie-Bruxelles des Rallyes-Sprints, le Villersois avait tout d’un mini Condroz. Sur l’habituelle spéciale show, les conditions étaient dantesques du début à la fin avec une pluie incessante qui rendait le parcours aussi boueux que délicat. Malgré tout, Yannick Peigneur parvenait à imposer sa puissante propulsion en Division 4 tandis que Geoffray Vecoven terminait l’année en beauté en D1-2-3. Enfin, Emile Tollet et Benoit Gillot remportaient chacun la victoire dans les classements réservés aux historiques.

     

    Avec 121 voitures au départ, le Motor Club Hannutois pouvait être fier du succès rencontré une nouvelle fois par son épreuve. Chaque année, certains licenciés sont nombreux à y terminer la saison en beauté tandis que d’autres y préparent les dernières courses de l’année. Tracé autour de Fize-Fontaine, le parcours en boucle reste très complet et quand la météo s’en mêle comme c’était encore le cas cette année, il est important d’y rouler intelligemment. Favori attendu avec sa Toyota Corolla WRC, Philippe Dewulf rentrait déjà avec une petite vingtaine de secondes d’avance après le premier passage. Derrière lui, Geoffrey Godinas (BMW M3) et surtout Nicolas Lamy (Citroën C2 R2) en surprenaient plus d’un. Suite à des soucis de pont, Dewulf devait déjà en rester là dans la deuxième spéciale où Godinas prenait le commandement, cette fois devant l’autre M3 de Yannick Peigneur et les Subaru Impreza de Philippe Latour et Christophe Lux. Alors qu’il comptait une trentaine de secondes d’avance, le leader sortait de la route et laissait sa place à la BMW de Peigneur. Avant la dernière boucle, ce dernier possédait douze secondes d’avance sur Latour qui rejoignait malheureusement la liste des abandons en fin d’épreuve. Christophe Lux n’en demandait pas tant pour se hisser à la deuxième place du général devant le nouveau champion de la Fédération Wallonie-Bruxelles en D4 (voitures de hautes performances et/ou équipées de pneus de compétition), Frédéric Lentz.

     

    Durant toute l’année, ce classement aura été très disputé entre trois pilotes et asaf ,rallye ,villers ,moteur ,lameuse ,sudinfosurtout trois amis. En débarquant à Villers-le-Bouillet, Philippe Dewulf était leader mais n’avait pas droit à l’abandon car Jordy Rousselet (Citroën Saxo), Frédéric Lentz et Jean-Marc Larivière (chacun avec leur Peugeot 106) pouvaient encore prétendre au titre. Après les retraits mécaniques de Larivière puis Dewulf, Jordy comptait encore huit point d’avance sur Frédéric. Malheureusement, le pilote de la Saxo n’était pas à l’aise sur le parcours liégeois et accumulait les petites erreurs. En signant un superbe troisième temps de nuit dans la dernière spéciale, Frédéric se propulsait de la cinquième à la troisième place du général tout en gagnant sa classe 12 pour quelques secondes face à Nicolas Lamy. Dans les Divisions 1-2-3 (pneus de tourisme obligatoires), Sébastien Soyeurt (Renault Clio) devait simplement terminer pour se voir titré. Ce qu’il faisait après un très bon début de saison avant une sortie de route qui ne lui facilitait pas la tâche par la suite. Derrière lui, on retrouvait un excellent Jean-Julien Gaudin, absent ici, mais qui n’aurait pu faire mieux et qu’il faudra tenir à l’œil en 2018 avec sa nouvelle monture. Du côté des historiques, Jean-Claude Simon (Ford Escort) se voyait titré en PH Classic tandis qu’en abandonnant suite à des soucis de boîte de vitesse sur sa Porsche 944, il manquait un résultat à Benoît Dimischstein pour être champion.

     

    De bagarre, il en était également question en D1-2-3 où Geoffray Vecoven (VW Golf) asaf ,rallye ,villers ,moteur ,lameuse ,sudinfoprenait la tête de l’épreuve dès la première spéciale devant Laurent Mottet (Peugeot 306) et Jérôme Linchamps (Peugeot 206). Excellent quatrième avec sa 106 de classe 5, Pascal Bomblé réussissait l’exploit de devancer l’Opel Astra de Julien Delleuse. En signant le meilleur temps dans la deuxième boucle, Linchamps prenait la tête à Vecoven pour 31 centièmes ! Malheureusement, un cardan cassé anéantissait ensuite les espoirs de première victoire du licencié luxembourgeois. Même sort pour Mottet qui suivait à moins de deux secondes, de quoi permettre à Vecoven de reprendre la tête pour ne plus la quitter devant Jean-Michel Dumont (Renault Clio) qui précédait Delleuse. Avec sa victoire, Vecoven permettait également à son copilote local, Christophe Chaudière, de remporter son premier titre FWB en copilote (imité par Emmanuel Mercy en D4 et Gilles Simon en PH Classic). Venu prendre en mains sa Citroën DS3 R3 en vue du Rallye des Crêtes, Gaëtan Dupuis terminait dans le top 5 devant Soyeurt. Sixième, Laurent Cravillon (Clio) remportait une nouvelle victoire de classe 6 au même titre que l’intouchable Bomblé en 2-5 devant Loïc Dumont (12ème du général avec sa 106). Huitième et vainqueur en classe 9, Maxime de Fina (Honda Civic) précédait Stéphane Spiertz de retour aux affaires avec sa Citroën C2 R2. En 3-11, Nicolas Cabu (13ème du général) remportait une nouvelle fois sa classe devant l’autre BMW 325i de Guillaume Lejeune qui aura également assuré le spectacle. A la porte du top 20, Michaël Pirnay (Citroën AX) remportait la classe 4 devant le vainqueur de classe 8 (après le cardan cassé de Benoit Mathy), Lionel Radoux. Classé 33ème avec sa 106, il précédait la monture similaire de Didier Liégeois pour une bonne seconde seulement. Enfin, Sébastien Fréhisse (Skoda Fabia) s’imposait en 1-1 avec la plus petite voiture du plateau (entièrement d’origine au passage) et prenait la 57ème place au général.

     

    asaf ,rallye ,villers ,moteur ,lameuse ,sudinfoEn historique, Marc Reynaert et sa VW Golf surprenaient toutes les Escort dans le premier passage. Malheureusement, il rencontrait ensuite quelques soucis mécaniques qui permettaient à Emile Tollet de prendre la tête pour ne plus la quitter. Il s’imposait finalement face aux autres Escort de Philippe Hellings et Michaël Renson. Quatrième, Reynaert remportait néanmoins sa classe 16. Du côté du classement Prov’Historic Silhouette / Replica réservé aux anciennes qui diffèrent de la fiche d’homologation de l’époque, Benoît Gillot imposait une autre Escort devant les Opel de Philippe Meuleman (Manta) et Pascal Dussart (Ascona).




    Principaux abandons : Dewulf (pont), Godinas (sortie), Latour (raison inconnue), Tack, Larivière, Linchamps, Mottet, Mathy (cardan) Vanderweerde (souci électrique), Dimidschstein (boîte)

     

     

     

    Division 4 :

    1. Y. Peigneur-M. Jansemme (BMW M3-1er 4/14) en 39’14
    2. Chr. Lux-A. Lomascolo (Subaru Impreza-4/14) +49’’
    3. Fr. Lentz-J-Y. Scheers (Peugeot 106 S16-1er 4/12) +1’01
    4. N. Lamy-M. Petit (Citroën C2 R2-4/12) +1’04
    5. N. et J. Geilenkirchen (Skoda Fabia R2-4/12) +1’18
    6. F. Massin-St. Vanaubel (Subaru Impreza-4/14) +1’44
    7. J. Rousselet-A. Hardy (Citroën Saxo-4/12) +3’11
    8. H. Keyens-J. Castelein (Peugeot 205-1er 4/13) +3’18
    9. G. Delizée-A. Defise (Citroën Saxo-4/12) +5’29
    10. Chr. Delcroix-G. Delforge (Audi TT-1er 4/15) +7’20

    (12 classés)

     

    Divisions 1-2-3 :

    1. G. Vecoven-Chr. Chaudière (VW Golf 2 Gti 16v-1er 3/10) en 38’31
    2. J-M. Dumont-J. Moxhet (Renault Clio RS-3/10) +19’’
    3. J. Delleuse-G. Burniat (Opel Astra GSi 16v-3/10) +22’’
    4. G. Dupuis-A. Noël (Citroën DS3 R3-3/10) +59’’
    5. S. Soyeurt-J-L. Hottelet (Renault Clio RS-3/10) +1’18
    6. L. Cravillon-C. Magain (Renault Clio RS-1er 2/6) +1’45
    7. P. Bomblé-J. Alexandre (Peugeot 106-1er 2/5) +1’46
    8. M. De Fina-L. Freuville (Honda Civic-1er 3/9) +1’56
    9. St. Spiertz-J. Mignon (Citroën C2 R2-3/9) +2’21
    10. N. Felten-C. Meyer (Mitsubishi Colt-3/10) +2’28
    11. J-L. et F. Delogne (Peugeot 106-3/9) +2’53
    12. L. Dumont-O. Jamoul (Peugeot 106 GTi-2/5) +3’07
    13. N. Cabu-C. Lambert (BMW 325i-1er 3/11) +3’16
    14. G. Lejeune-M. Quoidrini (BMW 325i-3/11) +3’41
    15. A. Huberty-G. Schumaker (Honda Civic-3/9) +3’47
    16. M. Pirnay-C. Steukers (Citroën AX Sport-1er 2/4) +4’44
    17. L. Radoux-Br. Olivier (Peugeot 106-1er 3/8) +5’45
    18. S. et A. Fréhisse (Skoda Fabia-1er 1/1) +10’12

    (66 classés)

     

    Prov’Historic :

    1. E. Tollet-Chr. Knott (Ford Escort RS-1er PH/17) en 41’16
    2. Ph. Hellings-J. Lejeune (Ford Escort RS-PH/17) +52’’
    3. M. Renson-Br. Maurice (Ford Escort MK2-PH/17) +2’15
    4. M. Reynaert-G. Derenne (VW Golf 1-1er PH/16) +2’23
    5. B. Horicks-N. Naignot (Ford Escort MK2-PH/17) +2’53

    (7 classés)

     

    Prov’Historic S/R :

    1. B. Gillot-G. Mattart (Ford Escort-1er PH/SR) en 41’34
    2. Ph. Meuleman-J. Wingel (Opel Manta-PH/SR) +3’58
    3. P. Dussart-S. Tortolani (Opel Ascona A-PH/SR) +4’45
    4. G. Wauthier-S. Glenet (Opel Ascona-PH/SR) +5’26

    (4 classés)

  • Condroz 2017: Victoire de Princen & titre pour Verschueren

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    Un rallye avec de belles et moins belles histoires vu les deux  spectateurs blessé .

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