Cédric De Cecco heureux de sa première collaboration avec DMACK au Rallye de Wallonie

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Après l’abandon aussi rapide que frustrant lors du Spa Rally, Cédric De Cecco avait hâte de retrouver la Peugeot 208 T16 R5 dans le cadre du Rallye de Wallonie, une épreuve qu’il connaît par cœur et qu’il apprécie. D’autant que le parcours naturel de la région namuroise allait lui permettre de chausser pour la première fois ces fameux pneus DMACK, et ainsi entamer un partenariat prometteur.

C’est dès lors un Cédric De Cecco enthousiaste qui attaquait les deux premières spéciales du vendredi soir, dans le décor spectaculaire de la Citadelle de Namur. Une petite erreur - aux conséquences minimalistes - le laissait néanmoins au 12ème rang provisoire. Dès le premier tronçon du samedi, le Liégeois portant les couleurs du Groupe Schyns faisait sa réapparition dans le top 10, enchaînant les chronos de bonne facture au volant de la Peugeot 208 T16 R5… « Avant tout, avec mon copilote Jérôme Humblet, nous étions ravis du niveau de performance des pneumatiques DMACK sur ce terrain, explique Cédric. Les enveloppes ont fonctionné durant tout le rallye, sans montrer le moindre signe de faiblesse. On voulait en savoir plus sur leur usure, nous sommes totalement rassurés ! A ce stade, on jouait dans la même cour que les autres. Par contre, il est clair que ma 208 T16 accuse un déficit de puissance par rapport aux autres voitures de la catégorie. Contrairement à la lionne de Kevin Abbring, la mienne ne bénéficiait d’aucune réelle évolution moteur. Or, dans le contexte de la réglementation R5, où tout est très serré, cela se paye cash. A la régulière, il nous était dès lors assez difficile de réellement progresser dans le classement… »

Pour illustrer les dires du pilote, la Peugeot chaussée en DMACK signait un 2ème temps en soirée, lorsque la température est plus fraîche et que cela se complique au niveau du grip. « C’est comme à Spa et au Condroz, reprend De Cecco. Lorsque la météo s’en mêle, ou que cela devient plus compliqué, on peut faire la différence au pilotage. Mais sur des spéciales lisses, rapides et sèches, il n’y a rien à espérer. Grâce à cette bonne soirée, nous sommes revenus à la 7ème place provisoire du classement général. Dimanche, dans le premier passage sur la spéciale de Wartet, j’ai commis une petite erreur qui nous a envoyés dans un champ. Pas grave en soi, si ce n’est qu’un fil barbelé s’est enroulé autour du moyeu, sectionnant une durit de frein. Le temps d’effectuer une réparation de fortune, on a pu repartir, mais la pédale de frein allait régulièrement au plancher. Au total, la mésaventure a dû nous coûter une trentaine de secondes, de quoi définitivement nous éloigner du top 5… »

Au-delà du résultat, les motifs de satisfaction sont nombreux pour Cédric… « Pour une première de DMACK en Belgique, on voulait avant tout aller jusqu’au bout. Mission accomplie. Désormais, on va se concentrer sur Ypres, en tentant de boucler le budget, mais aussi en veillant à augmenter les performances de la voiture. Dans le Westhoek, le nombre de R5 au départ risque d’être tout simplement extraordinaire, ce qui signifie qu’un déficit de puissance ne constituerait pas vraiment une bonne manière d’attaquer cette épreuve spécifique. Au Wallonie, le samedi soir, entre le leader et le 10ème, il y avait moins de 2 minutes. Ce qui signifie que le moindre détail à de l’importance… »

A Jambes, Cédric De Cecco et son copilote Jérôme Humblet portaient les couleurs du Groupe Schyns, de Peugeot, Roof Isolation, René Claeys, AMV Engineering, Artec Piscines, NPR Technic, Nutri-Shop, Industrie-Maintenance, ECM, Defraine Manutention, TSN, Hofman et Infi-Nath, sans oublier DMACK. Suite au prochain épisode… (com)

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