L'heure du grand déballage a sonné pour Pierre Delettre !

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rallye, pierre delettre,boucle de bastognePierre Delettre s’est voulu modéré, ne voulant pas mettre en avant les raisons profondes de ce changement. Cependant, le Comité Organisateur dans son ensemble se doit maintenant de réagir fermement aux fausses déclarations qui ont suivi. 

"Il a par exemple entendu que la Ville de Spa a été prise au dépourvu, explique Delettre. Déjà au début des années 2000, les Boucles de Spa ont envisagé de déménager à Stavelot où se situaient d’ailleurs les bureaux de l’UMS/RAC Spa. La presse l'avait à l'époque très largement relayé. Au fil des années, les relations avec la Ville de Spa étaient de plus en plus tendues. Les démarches se compliquaient et nous recevions très peu de soutien logistique de la part de la ville. A l’issue de l’édition 2014, je n'ai pas caché le très bon accueil reçu par Bastogne et sa région. Nous avons annoncé, notamment en télévision, avoir reçu les remerciements de Bastogne, ravie de la collaboration. Contrairement à d’autres..."

 

Pierre Delettre annonçait également à la presse écrite et télévisée que le rallye devrait subir de grands changements l'année suivante. Notamment sur Télévesdre (https://www.youtube.com/watch?v=DNnyGPO_opo vers 5’20’’). "Nous nous attendions alors à être convoqués par le Collège de Spa et/ou recevoir un courrier de protestations, mais il n’en n’a rien été, poursuit Pierre. Nous avons nous-mêmes demandés à être reçus par le Collège communal de Spa. Lors de cette réunion, l’Echevin des Sports lisait son journal. Belle preuve de l'intérêt porté à notre événement ! Suite à la réunion, j'ai adressé un SMS à Paul Mathy, Echevin des Travaux, dont voici le contenu : 'Bonjour Paul, on a annoncé au Collège ou ni Pierre Bray ni Charles n’étaient présents que les Boucles déménageaient à Bastogne. Je veux te remercier pour tout ce que tu as fait pour nous. Sans toi, il y aurait déjà 3 ans que l’on serait partis. D’ailleurs je l’ai dit à tes collègues… A bientôt. Pierre.' "

voir la suite de l'interview : ICI

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